
Beaucoup d’entreprises tournent encore en horizontal puis recadrent. C’est la meilleure façon d’obtenir une vidéo qui a l’air d’avoir été faite pour ailleurs.
Une question d’occupation de l’écran
Une vidéo verticale remplit tout l’écran d’un téléphone. Une vidéo horizontale en occupe environ un tiers, avec des bandes noires autour.
Cette différence n’est pas cosmétique. Elle change le temps d’attention accordé dans les premières secondes, et c’est ce temps qui détermine si votre vidéo est montrée à d’autres personnes.
Ce que le vertical impose
Cadrer plus serré. Un plan large en vertical ne montre presque rien. Approchez-vous, et privilégiez les visages et les mains.
Composer en hauteur. L’information importante se place au centre, jamais dans le tiers inférieur, qui sera masqué par les boutons et les légendes.
Aller plus vite. Un plan de six secondes en horizontal se coupe à trois en vertical. Le rythme fait partie du format.
Les trois premières secondes
Elles décident de tout. Commencez par l’image la plus forte ou par la question à laquelle vous répondez, jamais par un logo animé ou une introduction.
Une erreur fréquente : dire « aujourd’hui je vais vous parler de… ». Vous avez déjà perdu la moitié de votre audience. Entrez directement dans le sujet.
Le son et les sous-titres
Une majorité de gens regardent sans le son. Les sous-titres ne sont pas une option d’accessibilité, ce sont vos dialogues.
Cela dit, quand le son est activé, il pèse plus que l’image sur la perception de qualité. Un micro-cravate à trente euros améliore davantage vos vidéos qu’un meilleur téléphone.
Faut-il abandonner l’horizontal ?
Non. Il reste pertinent pour votre site, YouTube, une projection ou une présentation client. L’erreur est de croire qu’un seul tournage peut servir aux deux.
Quand nous tournons pour un client, nous décidons du format avant de commencer, pas au montage.
Nous produisons ce type de contenu pour des entreprises de la région ; c’est détaillé sur notre page création de contenu.


