La plupart des indépendants et des petites structures que nous accompagnons arrivent avec le même constat : ils publient, ça ne donne rien, et ils ne savent pas pourquoi. Le problème est rarement le contenu lui-même. Il est en amont.
Une seule plateforme, sérieusement
Être présent partout est le meilleur moyen de n’être nulle part. Choisissez la plateforme où se trouvent réellement vos clients, et ignorez les autres pendant six mois.
Un commerce de proximité, un restaurant, un institut : Instagram et Google. Une activité qui vend à d’autres entreprises : LinkedIn. Un public jeune, un produit visuel, un lieu : TikTok. Ce sont des règles grossières, mais elles évitent de se disperser.
Un rythme que vous tiendrez dans six mois
Publier tous les jours pendant trois semaines puis disparaître deux mois fait plus de mal que de publier une fois par semaine sans interruption. L’algorithme n’aime pas les absences, et vos clients non plus.
Deux publications par semaine, tenues pendant un an, valent mieux que dix par semaine tenues un mois. Fixez le rythme le plus bas que vous êtes certain de tenir, puis augmentez seulement si vous y arrivez sans effort.
Trois types de contenu qui suffisent
Montrer le travail. Ce que vous fabriquez, réparez, cuisinez, installez. Les coulisses fonctionnent mieux que le résultat fini, parce qu’elles montrent le savoir-faire.
Répondre à une question. Toutes les questions que vos clients vous posent au téléphone sont des sujets de publication. Vous en avez des dizaines sans le savoir.
Montrer les gens. Votre visage, votre équipe, vos clients satisfaits avec leur accord. C’est ce qui crée la confiance, et la confiance est ce qui déclenche l’appel.
Ce qu’il faut arrêter de regarder
Le nombre d’abonnés ne paie pas les factures. Un compte de 800 abonnés locaux qui génère cinq demandes par mois vaut mieux qu’un compte de 20 000 abonnés dispersés dans le monde.
Regardez plutôt : combien de personnes ont enregistré votre publication, combien ont cliqué vers votre site, et surtout combien vous ont écrit. Ce sont les seuls chiffres qui comptent.
Vidéo verticale, son propre, sous-titres
Trois règles techniques qui pèsent plus que le reste. Le format vertical occupe tout l’écran. Le son enregistré correctement fait la différence entre amateur et professionnel — bien plus que la qualité de l’image. Et les sous-titres sont indispensables, puisque la majorité des gens regardent sans le son.
Faut-il déléguer ?
Si vous tenez le rythme et que ça vous amuse, continuez seul. Déléguez le jour où vous ne publiez plus faute de temps, ou quand la qualité devient un frein à votre image.
Nous accompagnons plusieurs entreprises de la région liégeoise sur ce terrain — vous pouvez voir comment sur notre page gestion de réseaux sociaux.
